Motrice 505

Année de mise en service : 1907
Année de réforme : 1938
Longueur : 12,28 mètres
Roulement : Fer / Bogies
Motorisation : 2 x 66 chevaux
Capacité voyageurs : 30 assis + 27 debout
Réserve historique de la RATP

Mise en service au moment de l’électrification des lignes de tramways, cette motrice à grande capacité desservant les lignes à fort trafic est dotée d’une plate-forme centrale séparant les 1re et 2de classe. Bénéficiant de nombreuses améliorations comme la suspension à trois étages, ces voitures étaient alors jugées les plus confortables du réseau parisien.

Motrice 505

Année de mise en service : 1907
Année de réforme : 1938
Longueur : 12,28 mètres
Roulement : Fer / Bogies
Motorisation : 2 x 66 chevaux
Capacité voyageurs : 30 assis + 27 debout
Réserve historique de la RATP

Mise en service au moment de l’électrification des lignes de tramways, cette motrice à grande capacité desservant les lignes à fort trafic est dotée d’une plate-forme centrale séparant les 1re et 2de classe. Bénéficiant de nombreuses améliorations comme la suspension à trois étages, ces voitures étaient alors jugées les plus confortables du réseau parisien.

Un tramway nommé Désir

Si la première ligne de tramway alors appelée « Chemin de Fer américain » est mise en service en 1855, ce n’est qu’à partir des années 1870 qu’un véritable réseau se développe de manière plus ou moins anarchique.

De nombreuses compagnies de tramways se créent et se succèdent, exploitant petit à petit le pavé de Paris et de sa banlieue. Le tramway est alors préféré aux omnibus à chevaux, car considéré comme plus rapide et moins coûteux, offrant aussi une plus grande capacité. Le tramway fut également un terrain d’expérimentation, faisant appel à diverses technologies de propulsion au fur et à mesure des grandes évolutions de la révolution industrielle.

Un tramway nommé Désir

Si la première ligne de tramway alors appelée « Chemin de Fer américain » est mise en service en 1855, ce n’est qu’à partir des années 1870 qu’un véritable réseau se développe de manière plus ou moins anarchique.

De nombreuses compagnies de tramways se créent et se succèdent, exploitant petit à petit le pavé de Paris et de sa banlieue. Le tramway est alors préféré aux omnibus à chevaux, car considéré comme plus rapide et moins coûteux, offrant aussi une plus grande capacité. Le tramway fut également un terrain d’expérimentation, faisant appel à diverses technologies de propulsion au fur et à mesure des grandes évolutions de la révolution industrielle.

D’abord hippomobile avec le premier réseau des tramways parisiens mis en service en 1874, puis à traction mécanique – vapeur et air comprimé, le réseau commence finalement à être électrifié à la fin du XIXe siècle.

La première ligne électrifiée est néanmoins présentée par Siemens à l’occasion de l’exposition internationale d’Électricité en 1881 à Paris, reliant la place de la Concorde au palais de l’Industrie, à l’emplacement de l’actuel Grand Palais.

Pour assurer l’alimentation électrique des motrices, diverses technologies sont alors appliquées, telles que les alimentations par accumulateurs, plots, trolleys ou encore caniveaux souterrains. Les tramways électriques finirent par supplanter les autres technologies, grâce à leurs performances et leur plus grand confort.

D’abord hippomobile avec le premier réseau des tramways parisiens mis en service en 1874, puis à traction mécanique – vapeur et air comprimé, le réseau commence finalement à être électrifié à la fin du XIXe siècle.

La première ligne électrifiée est néanmoins présentée par Siemens à l’occasion de l’exposition internationale d’Électricité en 1881 à Paris, reliant la place de la Concorde au palais de l’Industrie, à l’emplacement de l’actuel Grand Palais.

Pour assurer l’alimentation électrique des motrices, diverses technologies sont alors appliquées, telles que les alimentations par accumulateurs, plots, trolleys ou encore caniveaux souterrains. Les tramways électriques finirent par supplanter les autres technologies, grâce à leurs performances et leur plus grand confort.

Douceur de roulement et confort

En 1905-1907, la CGTP (Compagnie générale parisienne de tramways), qui exploite 13 lignes de tramways essentiellement dans le sud de Paris, achève l’électrification de son réseau. Elle conçoit pour ses lignes à fort trafic des motrices longues à grande capacité. Elle retient le principe de la voiture à plate-forme « centrale » séparant deux compartiments inégaux de 1re et 2de, avec deux petites loges de conduite aux extrêmes.
Les tramways de cette époque étaient beaucoup plus confortables que les tout premiers autobus mis en service en 1906, pour remplacer les omnibus à chevaux qui circulent depuis 1828.

En 1907, la CGPT met en service sur les lignes du dépôt d’Ivry une importante série de 100 motrices type 500. Ces grandes motrices (12,28 mètres) apportent de nombreuses innovations. Elles sont montées sur deux bogies à roues égales de petit empattement, 1,22 mètre. Leurs deux moteurs sont montés sur le même bogie, disposition employée pour la première fois à Paris. Ces moteurs ont une puissance bien supérieure aux précédents, 66 chevaux.

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Douceur de roulement et confort

En 1905-1907, la CGTP (Compagnie générale parisienne de tramways), qui exploite 13 lignes de tramways essentiellement dans le sud de Paris, achève l’électrification de son réseau. Elle conçoit pour ses lignes à fort trafic des motrices longues à grande capacité. Elle retient le principe de la voiture à plate-forme « centrale » séparant deux compartiments inégaux de 1re et 2de, avec deux petites loges de conduite aux extrêmes.
Les tramways de cette époque étaient beaucoup plus confortables que les tout premiers autobus mis en service en 1906, pour remplacer les omnibus à chevaux qui circulent depuis 1828.

En 1907, la CGPT met en service sur les lignes du dépôt d’Ivry une importante série de 100 motrices type 500. Ces grandes motrices (12,28 mètres) apportent de nombreuses innovations. Elles sont montées sur deux bogies à roues égales de petit empattement, 1,22 mètre. Leurs deux moteurs sont montés sur le même bogie, disposition employée pour la première fois à Paris. Ces moteurs ont une puissance bien supérieure aux précédents, 66 chevaux.

L’équipement de freinage comporte un cylindre à frein sur chaque bogie, avec alimentation par un flexible : cette particularité a le mérite de simplifier la timonerie de frein. La voiture est très lourde, son poids à vide atteint 19 tonnes !

L’éclairage, nettement renforcé par rapport aux voitures anciennes, comprend deux circuits de 8 lampes de 120 volts montées en série sur la tension de la ligne. L’éclairage de secours est monté sur batterie, remplaçant les anciennes lampes à pétrole.

Les motrices 500 présentent différents aménagements améliorant beaucoup le confort des voyageurs. La suspension comprend trois étages avec ressorts à lame, ressorts en hélice et traverse danseuse. Les banquettes sont transversales, elles offrent 30 places pour une capacité totale de 56 places. L’aération s’effectue par des petits châssis vitrés au-dessus des fenêtres. Ces voitures sont alors les plus confortables des réseaux parisiens.

Cette motrice est peinte aux couleurs de la STCRP (Société des transports en commun de la région parisienne), créée en 1921. Avec sa création, tout le matériel roulant des anciennes compagnies de tramways a été uniformisé et peint en vert et crème.

TRAM 20%-2282

L’équipement de freinage comporte un cylindre à frein sur chaque bogie, avec alimentation par un flexible : cette particularité a le mérite de simplifier la timonerie de frein. La voiture est très lourde, son poids à vide atteint 19 tonnes !

L’éclairage, nettement renforcé par rapport aux voitures anciennes, comprend deux circuits de 8 lampes de 120 volts montées en série sur la tension de la ligne. L’éclairage de secours est monté sur batterie, remplaçant les anciennes lampes à pétrole.

Les motrices 500 présentent différents aménagements améliorant beaucoup le confort des voyageurs. La suspension comprend trois étages avec ressorts à lame, ressorts en hélice et traverse danseuse. Les banquettes sont transversales, elles offrent 30 places pour une capacité totale de 56 places. L’aération s’effectue par des petits châssis vitrés au-dessus des fenêtres. Ces voitures sont alors les plus confortables des réseaux parisiens.

Cette motrice est peinte aux couleurs de la STCRP (Société des transports en commun de la région parisienne), créée en 1921. Avec sa création, tout le matériel roulant des anciennes compagnies de tramways a été uniformisé et peint en vert et crème.

De la disparition à la renaissance !

Le réseau tramway a fonctionné de 1855 à 1938 en région parisienne. A partir des années 1920, les critiques de plus en plus acerbes du tramway, jugé à l’époque inesthétique et gênant pour la circulation automobile naissante, et la pression des lobbies pétroliers et industriels, sonnent le glas de cette aventure qui se termine à Paris en 1937.

TRAM 20%-2225

De la disparition à la renaissance !

Le réseau tramway a fonctionné de 1855 à 1938 en région parisienne. A partir des années 1920, les critiques de plus en plus acerbes du tramway, jugé à l’époque inesthétique et gênant pour la circulation automobile naissante, et la pression des lobbies pétroliers et industriels, sonnent le glas de cette aventure qui se termine à Paris en 1937.

Par une ironie de l’histoire, les encombrements routiers ont provoqué le retour du tramway. Plus de 50 ans après, il tient sa revanche et retrouve ses titres de noblesse. En 1992, la première ligne de tramway moderne est ouverte entre Saint-Denis et Bobigny. Une nouvelle volonté politique s’appuyant sur des besoins de mobilité et de rénovation urbaine fait revivre ce mode de transport économique et écologique en Ile-de-France.

Permettant une requalification des espaces urbains traversés, le tramway est un mode privilégié car il circule en site propre, il est beaucoup plus capacitaire que le bus et moins onéreux à mettre en place que le métro.

Aujourd’hui, la RATP exploite 8 lignes de tramways (T1/T2 /T3a /T3b/T5/T6/T7/T8).

TRAM 20%-2216

Par une ironie de l’histoire, les encombrements routiers ont provoqué le retour du tramway. Plus de 50 ans après, il tient sa revanche et retrouve ses titres de noblesse. En 1992, la première ligne de tramway moderne est ouverte entre Saint-Denis et Bobigny. Une nouvelle volonté politique s’appuyant sur des besoins de mobilité et de rénovation urbaine fait revivre ce mode de transport économique et écologique en Ile-de-France.

Permettant une requalification des espaces urbains traversés, le tramway est un mode privilégié car il circule en site propre, il est beaucoup plus capacitaire que le bus et moins onéreux à mettre en place que le métro.

Aujourd’hui, la RATP exploite 8 lignes de tramways (T1/T2 /T3a/T3b/T5/T6/T7/T8).

TRAM 20%-2295
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Motrice 505

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Sprague M535

Renault TN4H

Saviem SC10

Remorque Bois A1

Motrice Nord-Sud M102

Automotrice MP51

Automotrice RER

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